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  • LA MUSIQUE D'ALAN

  • Bill Carrothers

     

     

    Né le 13 juillet 1964 à Minneapolis (Minnesota),Bill Carrothers suit de longues études de piano au conservatoire avant de former un quintette qui a les honneurs du public local.

     

    Devenu l'accompagnateur attitré de pointures du jazz, de Dewey Redman à James Moody et Charlie Rouse, le pianiste prodige se voit convié par Prince pour faire profiter de son toucher à l'album de ses protégés The Family, sorti en 1988.

     

    Installé à New York, Bill Carrothers y poursuit une carrière partagée entre concerts en son nom, ou celui d'autres jazzmen, et de multiples séances en studio avec Joe Lovano ou Buddy DeFranco. En 1999 paraît son premier album Language of Crows, rapidement suivi de After Hours, pour le label Bridge Boy Music, et de Duets with Bill Stewart, collaboration avec le batteur rééditée par le label Dreyfus Records en 2002. Friand de swing, de be-bop et de cool jazz, le pianiste s'entoure de la section rythmique formée par les musiciens belges Nicolas Thys et Dré Pallemaerts pour l'album Sing Swing Songs en 2001.

     

    L'Américain, amoureux de la France où il se produit régulièrement, passe ensuite à son grand oeuvre, un album concept baptisé Armistice 1918 (publié en 2004), reliant la naissance du jazz au chaos laissé par la Première Guerre Mondiale. Une suite est donnée dans Civil War Diaries (2005), inspiré de correspondances de guerre.

     

    Par la suite, Bill Carrothers dédie un album à la capitale française, I Love Paris (2006). Entre-temps sort la séance inédite Home Row, enregistrée en 1992 avec Gary Peacock et Bill Stewart, seulement éditée en 2008. En 2011, le nouvel opus nostalgique Excelsior est sans doute celui d'une reconnaissance tardive pour le musicien, souvent comparé à Brad Mehldau.

     

    En 2013 sort un nouveau disque en solo, Love and Longing, d'après une idée de Philippe Ghielmetti, qui remarque chez Bill Carotthers un talent resté jusquelà inexploité : le chant.

     

    2013 : Sunday Morning2 (Vision fugitive) avec Peg Carrothers (chant), Matt Turner (violoncelle), Jean-Marc Foltz (clarinette, clarinette basse), Nicolas Thys (batterie), choeur

     

    2013 : Love and longing3 (La Buissonne) solo piano et voix On le retrouve avec Peg Carrothers sur les 2 enregistrements Vision Fugitive Edges of My Mind (2014) et Beyond the Blue Horizon (2019).

     

  • Peg Carrothers

     

     

    Peg Carrothers est née et a passé sa jeunesse à Minneapolis, dans le Minnesota, Etats Unis. C'est par le biais d'un cours de musique de son école qu'elle découvre son talent en obtenant les premiers rôles des oeuvres musicales et chorales proposées dans le programme. Se passionnant pour la chanson et la musique, elle obtient un diplôme de musique au St Catherine College pour arriver finalement à l’Université du Minnesota et y étudier le chant classique.

     

    S'intéressant à la communauté jazz pour y trouver une inspiration, elle se construit un répertoire de standards et se produit avec des musiciens talentueux dans les salles du coin, ainsi que dans les festivals locaux. Avec Bill Carrothers, elle partage la scène avec Dean Magraw, Chris Bates, Jay Epstein, Jacqueline Ferrier-Ultan, Adam Linz et autres. Elle figure au line up du CD du violoncelliste Matt Turner The Voices That Are Gone (Illusions), et sur les disques de Bill Carrothers Playday, Armistice 1918, Blue Skies (Bridgeboy Music) et Sunday Morning (Vision Fugitive).

     

    Elle s’est produite en juin 2014 à Jazz Sous les Pommiers, dans le cadre des cérémonies du débarquement, avec un projet particulier impliquant The American Boy Choir et La Maîtrise de Caen en Normandie.

    Elle fait aussi partie du projet Armistice 1918 (Sketch) qui a tourné aux Etats Unis et en Europe.

     

    Edges of My Mind qui parait sur le label Vision Fugitive en 2014 est le deuxième CD enregistré sous son nom de sa carrière. La chanson éponyme de l'album a été écrite par Boe Harbison, un ami chanteur-compositeur de chansons, décédé trop tôt, qui avait cependant laissé un legs de chansons.

    Sa poésie est au coeur de ce CD, pour lequel les musiciens créent une ambiance sonore particulière qui se mêle intimement à la voix pour en accentuer l'effet de calme introspection.

     

    Beyond the Blue Horizon son 2ème album Vision Fugitive a été publié en juin 2019.

     

    Peg réside toujours dans la péninsule du Michigan avec son mari et ses deux enfants...

     

  • Jean-Marc Foltz

     

    Jean-Marc Foltz s’impose depuis quelques années déjà dans la filiation des clarinettistes.

     

    Il choisit délibérément de se confronter d’abord aux compositeurs vivants pour remonter ensuite le cours de l’histoire. Adepte des croisements et des chemins de traverses, il conjugue une carrière d’interprète et d’improvisateur qui débute en 1988 par la création contemporaine : Accroche Note à Strasbourg, Musikfabrik à Düsseldorf, Ensemble Inter-contemporain à Paris, United Instruments of Lucillin à Luxembourg.

     

    Entre 1988 et 2005, il jouera ainsi les compositeurs marquants dans les festivals importants en Europe.

     

    Son parcours dans les familles du jazz et des musiques improvisées se tisse de rencontres

    exceptionnelles - Stéphan Oliva, Bill Carrothers, Bruno Chevillon, Matt Turner, Claude

    Tchamitchian, Raymond Boni, Joe Mc Phee, Joëlle Léandre, Araïk Bartikian, Keyvan Chemirani, Dino Saluzzi, John Surman... Des compagnonnages passionnants – Hannah Schygulla, Denis Levaillant, Georges Aperghis, Anja Linder, le trio de clarinettes avec Armand Angster et Sylvain Kassap... font de lui un musicien transfrontalier et polyglotte.

     

    Egalement compositeur et producteur, fondateur du label Vision Fugitive avec le guitariste Philippe Mouratoglou, Jean-Marc Foltz s’inscrit comme une voix singulière dans le paysage de la clarinette, à la croisée des esthétiques et des genres, comme en témoignent les quarante enregistrements de sa discographie.

     

     

  • Philippe Mouratoglou

     

     

     

    Philippe Mouratoglou se distingue par son ouverture instrumentale - il joue toute la famille des guitares acoustiques: classique, folk 6 et 12 cordes, barytone - et sa pluralité stylistique.

     

    Il collabore avec des musiciens et ensembles de tous horizons, tant dans la sphère classique que dans celle des musiques improvisées.

     

    Co-fondateur du label discographique Vision Fugitive, il multiplie les projets originaux: Steady rollin' man - Echoes of Robert Johnson en trio avec Jean-Marc Foltz et Bruno Chevillon, récitals solo mêlant pièces de répertoire et improvisations (Exercices d'évasion; D’autres vallées), Rumores de la Caleta - Albéniz & le Flamenco (2014) en duo avec Pedro Soler, Legends of the Fall (2017) en duo avec Jean-Marc Foltz, Univers-solitude (2018) en trio avec Ramon Lopez et Bruno Chevillon...

     

     

     

    Il forme également avec la soprano Ariane Wohlhuter un duo qui a publié 2 Cds : We only Came to a Dream (Dowland, Britten) et Mélodies et Lieder (Schubert, Fauré). Ces dernières années on a pu l’entendre entre autres sur les scènes suivantes: Philharmonie de Berlin, Carnegie Hall (New York), Circulo de Bellas Artes (Madrid), Théâtre de l’Athénée (Paris), Festival de la Chaise-Dieu, Flâneries musicales de Reims, ainsi qu’en Russie, Suisse, Espagne, Thaïlande, Grèce, Brésil...

     

  • Stephan Oliva

     

     

    Né en 1965, il étudie avec Jacques Bonnardel, Michel Sardaby, Keith Copeland, vit de la musique dès l’âge de 20 ans et suit des stages avec notamment Kenny Barron, David Liebman, Richie Beirach et John Abercrombie.

     

    Il a par la suite joué avec de nombreux musiciens dont entre autres Barney Wilen, Alain Jean-Marie, Vincent Herring, Bud Shank, René Urtreger, Turk Mauro, Buddy de Franco, Ted Nash, Ted Curson, Don Sickler, Louis Smith, Wild « Bill »Davis Jr, Stephane Grappelli, Didier Levallet, Enrico Rava, François Corneloup, Richard Galliano, François Jeanneau, Paolo Fresu, Glenn Ferris, Marc Ducret, Joachim Kühn, Gian Luigi Trovesi, Louis Sclavis, Claude Barthélémy, Yves Robert, Christof Lauer, Michel Portal, Dominique Pifarély, Ricardo Del Fra, Mat Maneri, Herb Robertson, Boyan Z, Barry Guy, Paul Rogers, Kenny Wheeler, François Couturier, Larry Schneider, Joëlle Léandre, Anouar Brahem, Evan Parker, Roswell Rudd, Heinz Sauer, Jean-Charles Richard, John Tchicai, Ndr Big band (Hambourg), John Scofield, Joe Lovano….

     

    En 1993, il fonde son propre trio avec Sébastien Texier et Olivier Sens.

     

    Il s’est produit dans la plupart des grands festivals de Jazz en France et en Europe et a joué dans de nombreux pays étrangers en Asie, Amériques et Afrique.

     

    Il a participé à l’enregistrement de musique de films pour Bertrand Tavernier : Ça commence aujourd'hui, musique de Louis Sclavis et “Holy Lola”, musique d'Henri Texier.

     

    Au cours de sa carrière il reçoit plusieurs récompenses dont le 1er Prix d’orchestre et 1er Prix de composition en 1995 avec son trio “Résistance Poétique” (Sébastien Texier et Olivier Sens) au concours de Jazz de La Défense en 1995.

     

    Il reçoit aussi le “Django d'or” (Révélation Espoir Français) et le “Talents Jazz” (prix décerné par l’Adami) en 1998 pour son premier disque en trio “Résistance Poétique”.

     

    En 2004, il reçoit le grade de chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres et plus récemment plusieurs prix “Choc de l'année” (2008, 2012 et 2013) pour ses disques “Itrane”, “Pulsion” et “Looking for Parker”.

  • Matt Turner

     

      Matt Turner est né en 1966 à Platteville dans le

    Wisconsin. Ses parents, enseignants à l'école publique, ont largement favorisé son

    apprentissage musical.

     

      A 8 ans, il suit un enseignement classique pour le piano et le violoncelle, mais adolescent sa

    rencontre avec le violoniste de jazz Randy Sabien l'incite à l'improvisation. A l'école à

    Dubuque (Iowa), il étudie le jazz avec le pianiste Richard Sturman et en 1985 entre à

    l'Université de Lawrence au conservatoire de musique où il étudie conjointement le violoncelle avec Janet Anthony, le jazz avec Fred Sturm et John Hamon et la composition avec Rodney Rodgers.

     

    Après son diplôme, il déménage à Boston où il recevra une maîtrise au New England Conservatory’s Third Stream program. Parmi ses professeurs : Dave Holland, Geri Allen, Scott Sandvik, Bevan Manson et Ran Blake, mais le plus influent sera Joe Maneri avec qui il étudie la composition dodécaphonique.

     

    Alors qu'il réside à Boston, Matt Turner travaille avec différents ensembles parmi lesquels : Third Ear, Invisible Maniac, Debris, Planet X. Il enregistre pour la première fois avec Eleni Odoni (Mistral - Zonig records). Depuis il figure sur une centaine de disques aux genres aussi divers que le jazz, le rock, le classique, le country, le folk, le punk, l'avant-garde ou la pop music.

     

    En 1992, il enseigne dans l’Indiana et par périodes à l'Université Lawrence jusqu'en 2005.

     

    Devenu free lance, il joue et enregistre avec Peter Kowald, Randy Sabien, Georg Grawe, Bobby  McFerrin, Kevin Mahogany, Lars Jansson, Uri Caine, Marc Johnson, Chris Speed, Tim Berne, Debris, Invisible Maniac, Hal Rammel, Natalie MacMaster, Donell Leahy, John Medeski, Wanda Vick, John Harmon, John Butcher, Fred Lonberg-Holm’s Lightbox Orchestra, Jon Mueller, Clyde Stubblefield, Bill Carrothers, Drew Gress, Bill Stewart, Peg Carrothers, Jay Epstein, Scott Fields Ensemble (avec Marilyn Crispell, Joseph Jarman, Myra Melford...), Janet Planet, Tom Washtaka, Jo Gabriel, Mike Hovanscek, Kitty Brazelton, Jeff Song, John Mettam, Michel Gentile, Dean Laabs, Jason Hwang, Cuong Vu, Ken Schaphorst, LJ Booth, Tret Fure, Susan Howe, Helen Exner, Guerino Mazzola, Pointless Orchestra, Heller Mason, Ana Laan.

     

    Il tourne en Asie, Europe, Amérique du Nord et enseigne lors de workshops et master classes.

     

    Il compose de nombreuses pièces. Son projet The Voices that are Gone, sorti sur Illusions de Philippe Ghielmetti et basé sur la musique de Stephen Foster (compositeur américain de la première partie du XIXème siècle) a été enregistré en compagnie de Bill et Peg Carrothers...

  • Emmanuel Guibert

     

     

     

    Scénariste fin et pertinent, Emmanuel Guibert  est aussi un dessinateur très exigeant qui se renouvelle régulièrement. Agé de 56 ans, il débute comme auteur avec Brune publié en 1992. Les Sardine de l’espace (avec Mathieu Sapin et Joann Sfar), et Ariol (les aventures d'un petit âne bleu, espiègle et philosophe) signé avec Marc Boutavant l’installent durablement dans le paysage de la BD jeunesse.

     

    Dans les années 1994-199, il fait partie de l’atelier des Vosges où se côtoient Emile Bravo, Christophe Blain, Frédéric Boilet, ou encore Joann Sfar. Avec ce dernier, il a illustré Les olives noires en 2001

     

    En 2003, il signe Le Photographe, un livre magnifique qui mêle dessin et photos en noir et blanc de Didier Lefèvre, dont il raconte les missions humanitaires pour Médecins sans frontières. Un ouvrage couronné en 2004 du Prix des libraires de BD, et en 2005, du Prix France info de la BD reportage.

     

     

     

     

    Son oeuvre la plus personnelle est son entreprise de rédaction de la vie de son grand ami Alan Cope (La Guerre d’Alan, L’Enfance d’Alan et Martha et Alan), un ancien GI installé en France, rencontré à l’Île de Ré...

     

     

    En 2017, Emmanuel Guibert est auréolé du Prix Goscinny à Angoulême, et à cette occasion rend hommage au père d’Astérix en chantant. Une exposition a présenté en 2018 son travail splendide et intelligent.

     

    En 2020, il est couronné par le Grand Prix 2020 d’Angoulême.

     

  • Philippe Ghielmetti

     

     

    – Graphiste – et Co-directeur artistique avec Philippe Mouratoglou et

    Jean-Marc Foltz du label Vision Fugitive. Directeur artistique du projet La Musique de Alan.

    Né le 6/10/1960. Scolarité passive. Veut devenir dessinateur de bandes dessinées.

     

    1977 : publie Le Crobard (2 numéros) autour de travaux préliminaires d’auteurs de bandes dessinées (Tardi, Bilal, Moebius, etc.) ainsi qu’un livre de dessins personnels de l’illustrateur jean Solé.

     

    1978 : jette la

    bande dessinée aux orties en découvrant le

    versant graphique de l’exposition Paris-

    Berlin au Centre Pompidou.

     

    1979 : entre aux éditions Futuropolis, maquettiste et responsable de production; collection Copyright, Agréable de Loulou Picasso, Portfolios, Elles Sont de Sortie; Etienne Robial: premier maître.

     

    1983 : maquettiste à New York dans le groupe M&Co dirigé par Tibor Kalman: deuxième maître.

     

    1984/85 : re-Futuropolis, Collections x, Futuropolice et hors séries.

     

    1986/87 : re-New York, free lance.

     

    1988 : création du label Sketch. Des affiches de films pour Mk2 (le Dictateur, Angela...); le

    graphisme et la typographie du fabuleux album d'Amélie Poulain, de Un Long Dimanche De

    Fiançailles et de l’album sur René Goscinny aux éditions Les Arènes; la direction artistique de

    livres et plaquettes promo pour l'agence TBWA; le gros livre sur l'image graphique de canal+; des plaquettes de prestige pour Arte; des habillages télé et des génériques pour Arte, des habillages de dvd et des jaquettes pour Arte vidéo ainsi que leurs catalogues; des collections pour Radio France;

    la collection Molière par la comédie française pour France Télévision; la direction artistique des Editions Baleine (Le Poulpe...) et la conception des couvertures de toutes leurs collections; l'identité graphique du restaurant Ze Kitchen Galerie, celle des éditions Dargaud ainsi que leurs plaquettes promotionnelles; les catalogues sur les avant-gardes du 20ème siècle de la Librairie Lecointre/ Drouet; les catalogues des expositions monographiques du CNBDI d’Angoulême et les couvertures de leur collection patrimoniale; le graphisme d'expositions organisées par l'ADPF pour le ministère des affaires étrangères sur Balzac, la bande dessinée, Berlioz, le sport et la littérature, le Tour de France ou Mallarmé ainsi que des catalogues et des portfolios sur la poésie contemporaine ou Victor Hugo; et des pochettes pour les disques Sketch.

     

    Sketch éditeur (Dal Tokyo de Gary Panter, Photomatons Pornographiques de Bruno Richard,

    Amy+Jordan de Marc Beyer, Fromage Color & Cestac Color de Charlie Shlingo, La Taverne Des Souvenirs Imaginaires de Golo)

     

    Depuis 1999 sketch était aussi un label de jazz. 31 disques au catalogue, 234 303 ventes au total.

     

    2005: arrêt de sketch, devient freelance

     

    2006 / 2007: direction artistique de la maison d’édition Les Humanoïdes Associés Design pour les éditions des Arènes de Les Eros De Budapest 1956, un récit écrit par Phil Casoar qui mélange l’Histoire et la photographie, le livre est très remarqué. Direction de la collection New Yorker aux Editions des Arènes.

     

    2007: designer pour les éditions Sunday Press à San Francisco. Remporte aux U.S.A. un Eisner Award et un Harvey Award pour « Best publication design » pour le livre Little Nemo chez Sunday Press en 2009.

     

    Depuis 2007: directeur artistique free lance pour les éditions Dupuis (Belgique). graphiste free lance pour des livres majeurs aux éditions Skira, La Martinière, Flammarion, Sunday Press, tous mélangeant l’art et l’histoire.

     

    2012: rejoint Philippe Mouratoglou et Jean-Marc Foltz pour la création du label VISION

    FUGITIVE. Devient également directeur artistique des éditions Les échappés (Charlie Hebdo)

    Depuis 2016 : direction artistique des éditions et de la communication du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême, ainsi que de nombreux catalogues pour des expositions au centre Pompidou, au CNAM, à la Cité de l’Architecture, etc. Depuis 2018, éditeur de romans graphiques aux éditions de la Table Ronde.

     

    Continue de produire occasionnellement depuis 2006 des disques sur son propre label Illusions ainsi que sur le label immatériel Sans Bruit.

     

  • disque / livret

  • presse

     "Dans cet univers feutré, le timbre de Peg Carrothers fait merveille. Les autres musiciens, une sorte de « all stars » franco-américain, ne sont pas en reste et leurs thèmes, souvent habités par un silence palpable éclairant les lignes musicales, creusent dans une temporalité aux contours plutôt sombres. La créativité et l’expertise du groupe engendre une homogénéité qui donne à ce projet tout son sens et toute sa richesse.” Culture Jazz Un « jazz chambriste tout aussi frissonnant d’ émotion que les dessins de Guibert. (...) Oui, Alan est devenu de la musique, et cette musique est désormais indissociable de ses aventures à hauteur d’homme. » Jazz Magazine
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